J'ai eu la joie de constanter que malgrès l'arrêt du blog, certains ont continués a le consulter.
Je rajoute donc un dernier article pour mettre l'adresse de mon nouveau blog aux rares interressés...
Bonne visite.
teddy92.oldiblog.com/
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Par Petite Chose
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2
Elle a découvert l'amitié,
Elle a aperçu le bonheur,
Elle a souvent peur
Des émotions qu'elle ne peut contrôler.
Elle a écrit tout le mal
Qui l'empêchait d'avancer,
Souvent décrit ses baisses de moral
Souvent dit qu'elle voulait tout quitter...
Mais ses poèmes ne veulent plus rien dire,
N'appartiennent plus au présent.
Jamais elle ne cessera d'écrire,
Maintenant juste pour elle et le temps...
Ce blog s'arrête donc ici,
Jamais je n'oublierais ces lignes,
Vécues, vues et ressenties.
Ma page se tourne ici,
Mais jamais je n'oublierais ces rimes,
Pleurées, ries ou haïes.
Ce blog est dédié à tous ceux qui l'ont lus, à mes amis que j'aime...
A Pierre, Charlotte, Guillaume P, Julia, Marine, Alyson...
Par Petite Chose
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3
Tu comprends pas ou t'en fais exprès?
Toi qui voulais sécher mes larmes,
Ben crois-moi tu m'en fais plus verser.
Te faut-il un drame
Pour que tu apprennes ma vulnérabilité?
J'ai deux problèmes:
Des rêves et un passé.
Par Petite Chose
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Je rêve d'être près de toi,
Me sentir bien et en sécurité,
N'entendre que ta voix
Et sentir ta peau au toucher.
Harcelée par ton regard envoûtant,
Tu as piégé mes jours comme mes nuits.
Hypnotisé par ton sourire d'enfant,
Toujours présent dans mon coeur partout où je suis.
Je rêve de n'être que tout à toi,
Appuyer ma tête contre ta poitrine,
Fermer les yeux et oublier toutes ces rimes,
Laisser mes larmes couler enfin de joie...
Par Petite Chose
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Je t'aime, ça je le savais.
Je pensais que tu étais
Le soleil de ma vie,
L'ange de mes nuits...
Mais tu es tellement plus à mes yeux...
Est-ce cela d'être amoureuse?
Alors je n'ai jamais aimé aussi fort...
Te voir c'est ma seule raison d'ouvrir les yeux,
Est-ce cela d'être en vie et heureuse?
Alors je n'ai jamais vécue aussi fort...
J'arrive plus qu'à penser qu'à toi,
Et si je le pouvais je passerai chaque seconde
A me jeter dans tes bras.
J'arrive plus à prononcer que ton nom,
Qui résonne dans mon coeur, au plus profond,
Pareil à la plus belle mélodie du monde.
Par Petite Chose
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Je ne te donnerais jamais cette lettre mais au moins je te l'aurais écrite...
J'ai envie d'être seule, horriblement seule. J'aimerais que tu saches. J'aimerais que tu répares le passé, je suis folle, je sais. Tu n'as ni le pouvoir de changer ce qui est déjà arrivé, ni
l'envie de m'écouter, ni même la capacité à comprendre...
De toute façon qui pourrait concevoir ce qui est immatériel? Qui pourrait voir les cicatrices qui me torturent...puisqu'elles
n'existent pas? Qui pourrait imaginer les larmes qui coulent sans cesse à l'intérieur de mon coeur? Pourrais-tu comprendre la violence d'un homme?
Comment t'avouer un passé qui n'aura pas de place dans l'avenir?
J'aimerais tellement que tu saches...qu'il me faisait avaler de force, car je refusais de manger...qu'il aimait me faire voir mes cauchemars de toujours en réalité...qu'il aimait quand j'avais
peur de lui au point de me pisser dessus...J'ai un sale caractère forgé par le temps, une grande gueule dont je n'ai pas honte d'être fière...J'ai fais le choix de jamais me la fermer car pour me
faire taire il a voulu m'étrangler...Quand ses doigts t'entourent le cou et peuvent décider de ta vie, tu penses à quoi, à qui? A ta mère qui te regarde bizarrement quand ta la gueule en sang? A
ton père qui te demande pourquoi ta des coups de griffes sous le menton? C'était ses ongles enfoncés dans ma peau...
Putain d'images, je croyais qu'elles étaient bien planquées...mais ce soir elles m'assaillent et c'est insupportable...Revivre une deuxième fois ce qui t'as poussé jusqu'à des envies suicidaires,
ça fait toujours autant pleurer...
Quand tu vois ta mère pleine de bleus, quand tu passes des nuits blanches à entendre son pauvre crâne taper contrele mur, quand il te tord le bras pour que t'arrête de crier que c'est un
con...
Parce qu'il me disait que j'étais qu'une petite grosse dévergondée qui n'avais rien dans le cerveau, parce qu'il osait affirmer que je devais lui obéir...Parce que même la psy n'a jamais
compris...
Il a tué cette partie de ma vie qu'on appelle enfance. Je rêve de lui planter un couteau en plein coeur, de voir couler son sang comme coulent mes larmes... Il riait de moi, de cette pauvre
créature qu'il en avait fait... Il a détruit deux années de ma vie, et moi j'ai eu besoin de tout reconstruire... Je te jure que le fond est bas quand tu piques les cachets de ta mère pour
pouvoir partir...Ne plus être frappée, humiliée, que le monde te croie enfin...
Ca fait an et sept mois.
Depuis j'ai changé de vie par deux fois. Mais jamais je n'ai pus semer complètement son ombre. J'ai parfois encore peur, et tellement de haine...
Mais bien-sûr personne n'arrive à imaginer ce qui peut se passer lorsqu'il revient me hanter. Si, Elle. La seule.
En même-temps, comment guérir une fille dont personne n'arrive à savoir le passé complet?
Comment comprendre que je fonde en larmes devant un simple film?
Je t'écris mais tu ne liras jamais cette lettre. Et même si tu la trouvais tu me prendrais pour folle. Peut-être que oui, après tout, je le suis...Oui, mes phrases n'ont aucun sens mais c'est
celles qui viennent d'elles-même, celles authentiques de mon coeur...
Je t'aime,
Jennifer
Par Petite Chose
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Tout est triste et gris,
Les gens sont fatigués.
Et trempé sous cette douce pluie,
Leurs coeurs sont devenus glacés.
Tu es l'étoile la plus brillante
Dans l'obscurité de nos vies.
Mais ai-je mérité le plus sûr des parapluies
Qui m'abrite des peurs qui me hantent?
Par Petite Chose
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Rappel-toi lorsque j'étais petite
Et pleines d'espoirs, que toi tu les jetais
Contre les murs pour tous les briser.
Rappel-toi lorsque je n'étais plus si petite
Et que toi tu voulais m'étrangler,
Pour faire taire la vérité que je criais.
Souviens-toi de ce soir d'été
Où t'as voulu me toucher.
J'ai peut-être pris des coups,
Mais t'es jamais allé jusqu'au bout.
Remémore-toi que t'étais mon ami
Enfin, je croyais que t'avais compris...
Le premier à me lâcher, mais tu savais pas
Combien le fond du gouffre est bas.
Rappelez-vous combien je vous déteste,
Souvenez-vous que ma rage est la pire des pestes,
Remémorez-vous mon désespoir...
A votre tour, votre vie deviendra noire...
Par Petite Chose
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